Aujourd’hui, j’avais envie de te partager une pensée.
Peut-être que tu vis cela, peut-être que ces mots sont aussi les tiens.
Je ne sais pas quand c’est arrivé.
Ce moment où j’ai commencé à me taire un peu plus souvent,
à choisir mes mots pour ne pas déclencher une tempête,
à sourire alors qu’au fond, quelque chose se brisait doucement…
jusqu’à douter de mes choix, de mes valeurs.
Ce n’était pas vraiment de la peur.
Plutôt cette sensation de devoir plier pour garder la paix.
Comme si aimer signifiait devenir plus petit (·e)
au point de parfois s’excuser d’exister.
Et puis un jour, je me suis entendu()·e dire “oui”
alors que tout en moi criait “non”.
C’est là que j’ai compris :
on peut se sentir dominée sans cris ni coups,
juste sous le poids silencieux d’un déséquilibre.
Et une question est apparue :
à quel moment ai-je commencé à me perdre ?
Parce que l’amour, le vrai,
ne devrait jamais faire taire notre voix intérieure.
Il devrait, au contraire, la faire résonner plus fort.
Aujourd’hui, je t’invite à reprendre ta place.
À te reconnecter à l’être que tu es.
